The patriot

16 juin 2021

Un candidat RN et un militant violemment agressés à Arles

Enzo Alias, candidat RN dans le canton d’Arles, collait des affiches quand il a été pris à partie par un homme armé d’une matraque. Lui et le militant qui l’accompagnait ont dû être hospitalisés.

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Il était environ 11 heures du matin vendredi à Arles. La « RNmobile » d’Enzo Alias, candidat du Rassemblement national aux prochaines élections départementales dans le canton, s’était arrêtée peu de temps avant. Accompagné d’un militant du parti, il était venu coller des affiches en son nom dans le centre-ville. C’est là qu’ils auraient été violemment agressés par deux habitants, annonçait dans un premier temps France Bleu Provence.

Dans une vidéo publiée par le candidat sur Twitter, on voit l’agresseur invectiver le candidat et le militant, un bidon d’huile à la main. Il finit par jeter du liquide sur les victimes avant de se rapprocher d’elles semblant vouloir mettre un coup.

La situation aurait dégénéré ensuite. L’agresseur, armé d’une matraque, aurait porté plusieurs coups sur le candidat et le militant. Tous les deux ont été pris en charge à l’hôpital. Les blessures constatées témoignent de la violence de l’agression. Le militant aurait un tibia fracturé et une commotion cérébrale « importante ». Il a dû passer une nuit en observation à l’hôpital. Le candidat, quant à lui, a eu un traumatisme crânien.

Plusieurs responsables RN ont apporté leur soutien public au candidat sur les réseaux sociaux. Jordan Bardella, candidat en Île-de-France, interpelle le Premier ministre : « Faut-il attendre un drame avant que Jean Castex ne demande de la retenue à ses ministres ? ». Le numéro deux du RN fait ici allusion aux déclarations de certains membres du gouvernement. Éric Dupond-Moretti avait ainsi justifié sa candidature dans le Nord par sa volonté de chasser le « Rassemblement national ». Sa collègue Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable, désignait le RN comme « ennemi à abattre ».

 

 LE PARISIEN

À Arles (Bouches-du-Rhône) vendredi dernier, un candidat et un militant du Rassemblement national (RN) ont été sauvagement agressé à coups de matraques. Une violence devenue de plus en plus récurrente pour des élus RN qui déplorent le manque de soutien du reste de la classe politique.

 

Les deux hommes se rapprochent, le pas déterminé. « C’est notre rue, vous ne pouvez pas coller votre merde de Marine Le Pen ici », lance un jeune homme en direction de Daniel et Enzo. Ce dernier est bien connu à Arles : présent dans le département depuis plus de sept ans avec le Rassemblement national (RN), il s’apprête à représenter le parti aux élections départementales dans la commune des Bouches-du-Rhône. En début d’après-midi, vendredi dernier, Enzo Alias et son collègue militant s’engagent dans la rue Mireil dans le centre-ville plutôt calme. Comme tous les jours depuis le lancement officiel de la campagne le 31 mai, les deux compères arpentent les rues arlésiennes dans leur camion à l’effigie du parti de Marine Le Pen, à la recherche d’emplacements qui pourraient accueillir leurs affiches électorales. Lorsqu’ils remarquent des dizaines de tracts de la France insoumise (LFI) collés sur un mur non-réglementé, Enzo Alias est pris d’une irrésistible envie de les recouvrir.

Une attitude qui ne plaît guère à deux jeunes voisins. Dès qu’ils aperçoivent les deux militants sortir du camion bleu-marine, ils s’approchent d’eux et les menacent verbalement. Les « Casse-toi ! » et « Nique ta mère ! » fusent. Enzo Alias s’empare de son téléphone et filme la scène. L’un des deux hommes, le plus virulent selon les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux par le candidat au scrutin départemental, hausse le ton. Il rentre chez lui pour mieux ressortir quelques secondes plus tard, un bidon d’essence à la main. Face au refus des militants RN de quitter “leur territoire”, le jeune homme – vêtu d’une casquette portée à l’envers et d’une paire de lunettes de soleil – décide de les asperger d’essence. Enzo Alias alerte son collègue Daniel : la situation dégénère.

Alors qu’ils s’apprêtent à quitter la scène à bord de leur véhicule, l’agresseur revient une nouvelle fois à la charge, cette fois armé d’une matraque télescopique, qui se tord sous les coups infligés à Daniel. Le militant essaie de se défendre tant bien que mal avec un spray de défense. Le candidat du parti est, lui, frappé à plusieurs reprises au visage par le second agresseur, jusque-là resté discret. 

 

 

 

 

 

 

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1 homme, 4 femmes, 46 enfants

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A Bobigny, Fanta Sangaré accompagne des familles polygames dans leurs démarches, longues et ardues, de "cohabitation". Une volte-face culturelle et matérielle.

Avec ses quatre femmes et ses 46 enfants, Adama (1) était un homme heureux. Ce quinquagénaire, capable de réciter dans l’ordre les prénoms de sa descendance, régnait sur son pavillon de banlieue. Entre les cinq chambres de la maison, "la vie s’organisait comme elle pouvait", confie-t-il au téléphone. D’abord agent d’entretien, il a cessé de travailler quand le montant des allocations familiales est devenu suffisant pour nourrir son monde (2). Dans le village du nord du Mali où il a grandi, on parle de sa réussite avec admiration. Il voudrait que ça continue. Il n’a donc pas donné d’écho particulier au bouleversement qu’il vient de connaître : deux de ses femmes ont déménagé, une troisième songe à les imiter. Elles sont engagées dans une "décohabitation", le terme administratif qui désigne la sortie de la polygamie.

"Il nous a fallu dix ans pour en arriver là", raconte Fanta Sangaré, énergique présidente de l’Association des femmes relais de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Sa première rencontre avec Adama a eu lieu à la demande des services sociaux. Avec les autres ménages polygames qu’elle accompagne, le point de départ fut comparable: des enfants attirent l’attention d’une assistante sociale ou d’un enseignant ; mais leurs parents fuient les institutions et ont toutes les peines du monde à parler français. Difficile de les aider.

Il se trouve que tous sont originaires du Mali. Fanta Sangaré aussi. L’ancienne institutrice de brousse comprend les digressions en soninké, les confidences en bambara. Elle discute, apprivoise. Entend la fierté du mari, les disputes des coépouses, la fatigue des enfants. Les réveils à pas d’heure pour prendre une douche avant l’école. Le ballon d’eau chaude toujours vide. La queue devant la porte des WC. Les repas pris chacun son tour. Les devoirs faits dans la cage d’escalier. Les lits partagés. Le bruit permanent. L’absence d’intimité. Fanta Sangaré écoute ces histoires qui se ressemblent toutes. Puis elle rappelle la règle de la République : la nécessité de rompre avec la polygamie pour obtenir un renouvellement des titres de séjour. Effroyable perspective pour ceux auxquels on a toujours enseigné que cette tradition était un idéal d’organisation sociale doublé d’une exigence divine. Il s’agit de mariages traditionnels arrangés, célébrés un été "au pays", où l’amour ne s’est pas toujours installé, mais tout de même: "Quitter son mari est impur", rabâchent les femmes. "Dieu n’a pas demandé que vos enfants soient entassés à vingt dans une même chambre", réplique alors Fanta Sangaré.

Semaine après semaine, l’idée fait son chemin. Jusqu’au jour où les femmes s’approprient le désir d’avoir leur propre logement. En signe de bonne foi, elles doivent le chercher dans une autre commune. Les mains retenant son voile noir et violet, Aminata raconte les trois années de démarches qui lui ont été nécessaires pour régulariser sa situation. Elle a quitté La Courneuve pour Bobigny avec ses quatre plus jeunes enfants. Lorsqu’une épouse part, la honte s’abat sur son mari. "Sa femme a volé son pantalon, maintenant il porte le pagne!", entend-il dans son dos. Adama préfère ne pas y penser. Il prend désormais le RER pour honorer les mères de ses enfants. Une décohabitation hypocrite? "Bien sûr, admet Fanta Sangaré. On nous reproche aussi de créer des familles monoparentales. Mais si ça aide les enfants à s’épanouir et les femmes à devenir autonomes, ça vaut le coup."

Ces femmes, en effet, n’ont jamais vécu seules, n’ont jamais eu d’emploi ni géré de budget. Elles ne savent pas se servir d’une carte bancaire ni remplir un chèque. C’est leur mari qui touchait les allocations familiales, payait les factures et faisait les courses. "Elles ont toujours été infantilisées", insiste Fanta Sangaré. "C’était très compliqué au début de vivre chez moi", confirme Salli, jeune maman de huit enfants. Elle a laissé son mari à sa coépouse et est devenue femme de ménage. Pour être tout à fait "comme les autres", elle essaye de perfectionner sa maîtrise du français. Les mystérieux "couvre-lit", "hippocampe" et "igloo" qu’elle découvre au cours d’alphabétisation lui donnent l’impression d’être encore loin du but. Mais ses amies lui connaissent un nouveau sourire.

(1) Les prénoms ont été modifiés.
(2) La Caisse d’allocations familiales verse 441,48 € par mois pour quatre enfants de moins de 20 ans, plus 158,78 € pour chaque enfant supplémentaire. Soit 1.394 € pour 10 enfants, 2.981 € pour 20 enfants, 4.569 € pour 30 enfants, 6.157 € pour 40 enfants. Sans compter d’éventuelles aides au logement.

LE JDD

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Euro 2020 : pourquoi les Bleus n’ont finalement pas mis le genou à terre avant le match contre l’Allemagne ?

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16/06/2021

Quelques heures avant la rencontre, les Bleus ont pris la décision de ne pas mettre un genou à terre avant France-Allemagne ce mardi soir à l’Euro.

Selon les informations de RMC Sport, les joueurs de l’équipe de France ont décidé de ne pas poser le genou à terre quelques heures avant le coup d’envoi de France-Allemagne, ce mardi soir à l’Euro (1-0). Une position entérinée ensuite par la FFF. Certains Bleus ont été étonnés de voir l’ampleur que le sujet a pris, après l’annonce d’Hugo Lloris en conférence de presse la veille. Cette décision collégiale est aussi liée au fait que les Allemands ne l’ont pas fait, alors qu’ils prévoyaient de le faire et qu’ils se sont rétractés.

Certains Bleus et certains membres du staff ont constaté que ce sujet divisait et qu’ils voulaient rassembler plutôt que diviser. Noël Le Graët, le président de la FFF, avait annoncé mardi matin sur RMC qu’il soutenait l’initiative des Bleus, mais au sein de la Fédération, certains salariés regrettaient l’ampleur de la polémique.

Un autre joueur de l’équipe de France nous a confié qu’il regrettait le fait que “l’UEFA n’ait pas pris de décision pour que toutes les sélections le fassent, ou aucune, afin de garder une cohérence comme en Ligue des champions”.

Hugo Lloris, le capitaine des Bleus, abondait dans le même sens ce mardi soir sur RMC après le match, en expliquant qu’il regrettait le fait qu’il n’y ait pas de ligne commune pour toutes les nations. “C’était une décision collective. On part du principe que si on doit le faire, toutes les nations doivent le faire avec l’appui de l’UEFA, a indiqué Hugo Lloris, au micro de RMC. C’est le cas en Premier League, où le mouvement a été ensemble et solidaire. Sur cette compétition, c’est moins le cas.”

“Cela ne veut pas dire qu’on ne soutient pas la cause, on ne veut surtout pas de racisme dans notre sport et dans la société, a ajouté Hugo Lloris. On voit plus les joueurs britanniques le faire car c’est dans la lancée de leur championnat. Il n’y a pas de débat, on est tous ensemble dans la décision.” Les Bleus pourront s’expliquer sur le sujet ce mercredi en conférence de presse.

BFMTV


15/06/2021

14/06/2021

Les Bleus mettront le genou à terre avant le coup d’envoi

“Oui, c’est prévu”

Hugo Lloris

BFMTV

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14 juin 2021

Dr Maurice Berger : “Là ou je travaille, 10% des mineurs extrêmement violents proviennent de familles françaises de souche”

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EN LIEN:

 

Maurice Berger: "Non, la violence gratuite n'est pas due à la ghettoïsation"

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Les violences gratuites sont en augmentation constante en France. Pour le pédopsychiatre Maurice Berger, auteur d'un livre sur son expérience auprès des adolescents hyperviolents, elles sont le fruit de facteurs psychologiques et culturels. Maurice Berger est pédopsychiatre, psychanaliste, ex-professeur associé de psychologie de l'enfant.

https://www.lefigaro.fr

 

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13 juin 2021

Paris. La police arrête des artistes pour une fresque en soutien à la Palestine

Mercredi 26 mai, des artistes du collectif Blacklines se sont fait embarquer par la police alors qu’ils peignaient une fresque de soutien à la Palestine sur un mur du 13e. Si une procédure pénale pour « dégradation » est lancée, c’est bien le caractère politique de la fresque qui est en cause.

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Le collectif Blacklines n’en est pas à sa première fresque censurée. Né en 2016 pendant Nuit Debout, le collectif d’artistes voit sa toute première fresque représentant la mobilisation censurée par la mairie de Paris. Depuis, les artistes ont signé de nombreuses fresques en noir et blanc en soutien aux luttes sociales en France, des Gilets Jaunes au combat pour Adama Traore, mais aussi à l’international.

Mercredi 26 mai, le collectif s’est attelé à une fresque en soutien à la lutte du peuple Palestine contre la colonisation israélienne, représentant deux Palestiniens, le visage masqué par des keffieh, et des résistants brandissant des lance-pierres. Le lieu choisi pour l’œuvre était un mur du 13e arrondissement, déjà couvert de graffitis.

Mais, alors qu’ils sont à l’ouvrage, les artistes sont interrompus par une première voiture de police, qui leur demande ce qu’ils font, et surtout, appellent leurs supérieurs pour leur décrire le caractère politique de la fresque. Rapidement, ils sont rejoints par plusieurs autres voitures de police, pour arriver à une vingtaine de policiers pour 5 artistes.

Pour la première fois, les artistes sont embarqués au commissariat. Une décision clairement politique, comme l’explique un des artistes à Nantes Révoltée : « Au poste, ils ont cherché à avoir le maximum d’informations sur la fresque, qui l’a commandité, pourquoi peindre sur la Palestine et pas sur Israël, etc… ». Les artistes ont été libérés, mais une procédure judiciaire pour « dégradation » a été lancée contre eux. Et les tentatives d’intimidations ne s’arretent pas là, puisqu’ils sont convoqués aujourd’hui au commissariat pour une audition,

Après l’interdiction de la manifestation parisienne de solidarité avec le peuple palestinien contre l’État israelien, il s’agit d’un nouvel exemple de l’inadmissible repression et de la censure que subissent les militants pour la cause palestinienne.

REVOLUTION PERMANENTE

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout, plein air et texte qui dit ’A DES ARTISTES ARRÊTÉS POUR UNE FRESQUE SUR LA PALESTINE! POLICE 出ክ’

Peut être une image de 1 personne, position debout et plein air

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout et route

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Peut être une image de mur de briques

Peut être une image de mur de briques

 

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12 juin 2021

Le centre récréatif de Blaarmeersen, à Gand, a été le théâtre de violents affrontements ce mercredi

Rapporte nos confrères du Het Laatste Nieuws.

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C'est une ouverture chahutée qu'a connue la plage du domaine de Blaarmeersen à Gand pour son premier jour de baignade officiellement autorisée. Beaucoup de monde était présent sur place pour se rafraichir et une violente bagarre a éclaté. Des jets de bouteilles ont eu lieu. Une personne a dû être transportée à l’hôpital suite à une commotion cérébrale et une deuxième a également été blessée.

J’y étais moi-même cet après-midi pendant quelques heures”, explique Sofie Bracke (Open Vld), échevine du Sport à Gand à nos confrères de Het Laatste Nieuws. “L’ambiance n’était pas très bonne, on pouvait le ressentir. Il y avait de nombreux groupes de jeunes francophones, de Vilvorde, de Dunkerque...".

Une règle qui ne passe pas

Une règle est d'application sur place pour favoriser les habitants locaux : les habitants de Flandre orientale peuvent entrer gratuitement sur présentation de leur carte d’identité. Les autres doivent réserver et payer un euro. Seulement 35% de personnes qui ne sont pas originaires de Flandre orientale sont autorisées sur la plage du domaine.

"Mais des groupes de jeunes francophones, qui n’avaient apparemment pas fait de réservation, ont brisé les barrières à différents endroits pour entrer quand même. Ils ont commencé à semer la zizanie. Ils montaient sur les toboggans du mauvais côté, défiaient les maîtres-nageurs. Ce sont clairement des jeunes qui n’ont aucun respect pour les règles", déplore Sofie Bracke.

Un membre du personnel pris à parti

La police est rapidement arrivée sur les lieux. Lorsque l’ambulance est également arrivée sur les lieux, des bouteilles ont été lancées. "Un des membres du personnel de sécurité a été touché. Lorsque cet homme est sorti du poste de secours après avoir été soigné, il a été à nouveau attaqué. La police était toujours présente et a pris des mesures immédiates. Puis toute la zone de la plage a été évacuée”, déclare Bart De Cocker, porte-parole de la police à HLN. Deux personnes ont été transportées vers l’hôpital.

Le bourgmestre de Gand, Mathias De Clercq, a décidé de prendre des mesures supplémentaires pour les jours qui viennent: "Demain, nous consulterons la police pour voir ce qu'il est possible de faire". "Le Blaarmeersen est une zone de loisirs, les gens viennent ici pour bronzer et s’amuser", conclut-il.

DH 

 

 

 

Moslims stampen liggende man verrot in Blaarmeersen, Gent

Daar is de lente, daar is de zon, en daar zijn de rellende moslims. Het zomerseizoen van de islamitische strandjihad werd gisteren afgetrapt (jawel) in het warme, linkse, verbindende en multiculturele Gent, meer bepaald het stranddomein de Blaarmeersen. De rechtse oppositie had na eerdere rellen harde maatregelen gevraagd, maar het linkse stadsbestuur vond dat niet...

http://reactnieuws.net


 

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Jean-Luc Mélenchon enfariné en pleine manifestation « contre les idées d’extrême-droite » à Paris

L’enfarineur se revendique de « la gauche authentique »

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10 juin 2021

Andrea Marcolongo: «Les langues anciennes risquent de disparaître par paresse intellectuelle»

INTERVIEW - L’helléniste, auteure de La langue géniale explique pourquoi le latin et le grec sont nécessaires pour débattre et penser.

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L’université de Princeton a récemment supprimé l’obligation d’apprendre le latin et le grec pour les étudiants en lettres classiques. La raison évoquée? Lutter contre le «racisme systémique». Sur sa page web, Diversity and equity, le Département des lettres classiques de l’établissement explique ainsi que la culture gréco-romaine a «instrumentalisé, et a été complice, sous diverses formes d’exclusion, y compris d’esclavage, de ségrégation, de suprématie blanche, de destinée manifeste, et de génocide culturel». Andrea Marcolongo, auteure de La Langue géniale9 bonnes raisons d’aimer le grec, (Les Belles Lettres), déplore cette décision. Elle rappelle l’importance d’apprendre le latin et le grec pour développer son esprit critique et renouer avec la beauté, la poésie et la profondeur des mots.

LE FIGARO. - Que vous inspire la suppression de l’obligation d’apprendre le latin et le grec pour les étudiants en lettres classiques à Princeton?

Andrea MARCOLONGO. - Je ne ressens pas simplement un bouleversement mais une grande inquiétude. Il ne s’agit pas là du résultat de l’esprit du temps, mais de l’expression d’un malaise. Il n’est pas strictement lié aux lettre classiques, mais à notre capacité à accepter aujourd’hui la pensée. Il y a une volonté de renier le débat, c’est ça le risque que sous-tend cette suppression. Dans cette volonté hypocrite de vouloir respecter le monde entier, on perd la force et l’envie de soutenir une opinion. La pensée ne peut pas être neutre. Les langues anciennes nous rappellent justement cela ; elles nous permettent de former une pensée et ainsi de commencer à dire non.

Ce phénomène existe-t-il déjà en Europe?

Pour l’heure, cette volonté de ne plus débattre se situe surtout aux États-Unis. Il n’y a plus de débat, seulement cette «cancel culture», cette culture de l’annulation liée au politiquement correct. On empêche l’autre de prendre position plutôt que de débattre. C’est plus facile, plus paresseux. Sauf qu’à force de tout «canceller», il finira par ne plus rien rester. Je trouve cela effrayant que pendant des conférences on puisse me poser la question: «Faut-il condamner Platon parce qu’il était misogyne?» D’autres s’interrogent: «Faut-il arrêter d’apprendre Homère parce qu’il ne respecte pas assez les femmes?» C’est un faux débat! On a perdu la perspective. On lit des textes pour étudier des langues ; peut-être que certains d’entre aux contenaient des propos misogynes et racistes selon le point de vue de notre époque, mais cela nous donne la possibilité de remarquer ou de contester ces aspects. L’antidote au racisme n’est pas d’effacer la culture mais de savoir prendre position. Chez les Grecs, la tragédie servait certes à mettre en scène des drames pour le plaisir des spectateurs mais aussi et surtout pour montrer les aspects les plus obscurs de l’être humain. Par la catharsis, on était ainsi capable de comprendre nos émotions et de les accepter.

« Si on juge des langues à l’aune d’aujourd’hui qui sait ce qu’on pensera de notre propre usage de la langue demain ? »

N’est-il pas absurde de vouloir transposer un modèle culturel à une société vieille de plusieurs millénaires?

Si. On ne peut pas culpabiliser une langue avec des valeurs d’une époque qui n’est pas la sienne. La langue n’a pas à être un drapeau politique. C’est pour cette raison que je trouve que tous ces débats qu’on injecte aux langues anciennes sur le racisme, le féminisme… sont très loin de l’esprit grec. A mon sens, ce n’est pas la langue qui est raciste mais ce sont ses usagers qui le sont. Je vis avec l’inquiétude de savoir qu’il y a des personnes qui regardent les langues anciennes avec un regard qui censure. Si l’on juge des langues à l’aune d’aujourd’hui qui sait ce qu’on pensera de notre propre usage de la langue demain?

Comment expliquez-vous cette perte du latin et du grec?

Je pense que c’est une question de paresse intellectuelle. On supprime les langues classiques pour éviter de penser. La démocratie intellectuelle non seulement permettait de penser mais elle obligeait à penser. Dans la Grèce Antique, Périclès payait les gens qui n’avaient pas les moyens d’aller au théâtre, parce qu’il disait toujours que les citoyens les plus dangereux étaient ceux qui n’avaient pas de culture. Il avait raison. C’était un engagement pour la collectivité, la société. Aujourd’hui, toute forme de culture est devenue démodée. On demande aux gens d’être performants, mais pas d’avoir une profondeur de la pensée. Néanmoins, je pense que tout ce système de politiquement correct, de censure, de langue si polie, a ses limites. Peut-être que les gens vont avoir envie à un moment de revenir à une activité intellectuelle. Nous avons les anticorps pour nous protéger contre cette censure venue des États-Unis.

L’engouement autour de vos livres (La langue géniale, hommage au grec ancien, a été vendu à 150 000 exemplaires en Italie et publié dans 27 pays) le prouve.

Je l’espère. Une des utilités des langues anciennes, c’est de nous apprendre la valeur du temps. C’est donc très antimoderne d’apprendre ces langues! Il faut des années pour les apprendre. Or, nous vivons dans une époque de la vitesse où tout doit être très rapide, presque instantané. Cela nous apprend donc une certaine discipline. Nous avons un problème avec le passé et le temps. Tout ce qui se fait vite, n’est pas forcément bien. Les langues anciennes nous redonnent une certaine notion et une valeur du temps.

« Il ne faut pas apprendre une langue en fonction de son utilité, comme un outil, sinon on se coupe de sa beauté, sa culture, sa mythologie »

La maîtrise des langues anciennes permet aussi de mieux connaître les mots qu’on emploie et donc d’avoir une pensée plus juste.

Oui, cela permet la discussion. Lorsqu’on a le mot juste, on s’exprime mieux. C’est pour cela que je me suis concentrée dans mon dernier livre sur l’étymologie. Une langue ancienne nous oblige à habiter l’essence d’une langue, à renouer avec la poésie et la profondeur des mots. Nous ne sommes pas simplement des juristes de la langue. Ainsi, apprendre les langues anciennes permet non seulement d’acquérir un meilleur vocabulaire mais aussi de trouver le bon mot et construire une meilleure pensée. Il ne faut pas apprendre une langue en fonction de son utilité, comme un outil, sinon on se coupe de sa beauté, sa culture, sa mythologie.

Que faire donc pour redonner le goût des langues anciennes?

Il suffit d’offrir à quelqu’un Homère, même traduit en français. Ainsi, on peut se plonger dans la beauté incroyable de la littérature ancienne. Plutôt que de passer son temps à débattre sur l’utilité ou l’inutilité, le racisme des langues anciennes, je propose de revenir à la beauté des langues avec un regard sans a priori. Le texte est magnifique. Il faut étudier cette langue qui nous parle de nous-mêmes.

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8 FRANÇAIS SUR 10 FAVORABLES AUX COURSES POURSUITES POUR METTRE FIN AUX RODÉOS SAUVAGES

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Les rodéos urbains sont de plus en plus fréquents et extrêmement dangereux. Dans ce contexte, selon un sondage de l’institut CSA pour CNEWS dévoilé ce jeudi 10 juin, près de 8 Français sur 10 souhaitent que les policiers mettent tout en oeuvre pour les arrêter, quitte à entamer des courses-poursuites avec leurs auteurs.

Plus précisément, 78% des sondés se disent d'accord avec cette option «même si c’est très dangereux», tandis que 22% des répondants pensent qu’il faut «interdire aux policiers d’entamer une course-poursuite car cela peut entraîner des accidents graves pour les conducteurs de deux-roues concernés», en cas de refus d'obtempérer.

Les jeunes âgés de 18 à 24 ans sont plutôt favorables à l’interdiction des courses-poursuites (34%), en comparaison avec les 65 ans et plus qui privilégient l’intervention policière et ne sont que 15% à souhaiter les interdire. Les résultats sont ensuite sensiblement les mêmes en fonction de la taille de l’agglomération : dans les communes de moins de 2.000 habitants, 78% des sondés souhaitent l’arrestation coûte que coûte des motards qui font des rodéos, contre 76% pour les sondés des villes de plus de 100.000 habitants, et 79% pour l’agglomération parisienne.

Tandis que les Français proches de la gauche sont plus enclins à interdire les interventions policières pour mettre fin aux rodéos (41% pour les proches de la France Insoumise, 24% pour le Parti socialiste), les sondés plutôt de droite soutiennent davantage les arrestations (88% pour les proches des Républicains, 85% pour les proches du Rassemblement national).

FIN DES COURSES-POURSUITES À SARCELLES

Il y a quelques jours, une note de la commissaire de Sarcelles, dans le Val d’Oise, demandait justement aux fonctionnaires de police de ne plus prendre en chasse les automobilistes ou motards qui refusent d’obtempérer, car ces courses-poursuites peuvent engendrer de graves accidents de la route. Une exception à la règle : les délits de fuite en cas de «crime de sang flagrant». Une décision qui a provoqué la gronde des syndicats de police, qui soutiennent que leur travail consiste à arrêter les délinquants sur la voie publique, et qui craignent que le phénomène ne s'aggrave en cas d'impossibilité de mener à bien les arrestations.

La police du Val d'Oise souhaite plutôt privilégier les enquêtes, pour identifier les délinquants et saisir leur véhicule plutôt que des interventions dangereuses, tant pour les policiers que pour les populations et les délinquants.

Pour rappel, le rodéo sauvage peut être puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende, et les peines peuvent monter à deux ans de prison si les faits sont commis en réunion, et à trois ans d'emprisonnement en cas de conduite en état d'ivresse, sous l'empire de stupéfiants ou sans permis de conduire.

 

Rodéos urbains sauvages : les Elus réclament plus de sanctions - Vidéo Dailymotion

Hier soir, un nouveau rodéo urbain a eu lieu en plein centre-ville de Lyon. Des scènes quotidiennes qui agacent habitants et élus. Ils réclament plus de sanctions et de moyens pour endiguer ce fléau.

https://www.dailymotion.com

 

L’intégralité de l’article ici

Mais le vice-président LR de la région Ile-de-France et ancien directeur de la police Frédéric Péchenard propose que l'on s'inspire d'une technique un peu plus radicale. Interrogé mardi 26 mai sur Cnews, il a déclaré que les policiers britanniques "sur les rodéos, sur les gens en moto qui s'enfuient ont le droit de tamponner le véhicule". L'ex-patron de la police ajoute qu'en France "ça parait complètement impossible" mais "après tout, au nom de quoi on s'interdit de réfléchir à toute forme autre de solution", interroge-t-il.

Une technique qui existe bien à Londres... mais pas spécifiquement pour les rodéos

En 2018, Scotland Yard a effectivement adopté et présenté une nouvelle technique pour interpeller des motos en fuite. Cela avait d'ailleurs fait l'objet de plusieurs reportages dans les journaux télévisés français.  

 

 

Est-il vrai que les policiers britanniques "tamponnent" les motards pour lutter contre les rodéos urbains, comme l'affirme Frédéric Péchenard ?

Le phénomène des rodéos urbains, avec des motos qui foncent à toute allure et enchaînent des acrobaties parfois en plein centre-ville, donne du fil à retordre aux autorités. Lundi 24 mai, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin se félicitait sur Twitter d'une opération anti-rodéo ayant permis la saisie de 20 motos à Marseille.

https://www.francetvinfo.fr



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09 juin 2021

Seine-et-Marne. La pharmacie de Moret cambriolée pour quelques pièces

La pharmacie du Loing de Moret Loing et Orvanne a été cambriolée pour quelques pièces. Le coût des réparations est de 5 000 €. 

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Dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 juin, vers 1 heure, deux individus ont soulevé le rideau de fer pour se glisser en dessous. Ils ont ensuite dégradé la porte automatique afin de pénétrer dans l’officine de la rue Grande. Une fois à l’intérieur, ils ont forcé le tiroir-caisse et sont repartis avec une cinquantaine d’euros.

La scène, filmée par la télésurveillance, aura duré en tout et pour tout une minute et quinze secondes. La police, alertée, est intervenue vers 1 h 15. Elle a repéré un suspect rôdant dans le secteur.

Ce mineur isolé de nationalité marocaine, né en 2004, a été interpellé placé en garde à vue. Mais le dossier a été classé sans suite, car il n’y avait pas suffisamment d’éléments à charge contre lui. Son complice présumé, reconnaissable à ses chaussures montantes Jordan, a été aperçu en ville par le pharmacien, le lendemain du cambriolage.

« Il était complètement shooté et tentait de taxer des cigarettes aux gens, décrit le pharmacien, Arnaud Labouze, qui a alerté le commissariat. Les forces de l’ordre ont alors ratissé la commune mais le jeune homme n’a pu être retrouvé.

Ce nouveau cambriolage coûtera à la pharmacie 5 000 € de réparations.

« Tout cela pour quelques centimes volés !, déplore Arnaud Labouze. Nous ne laissons en effet pratiquement plus rien en caisse, à part les petites pièces. Ce qui m’inquiète, c’est que cette nuit-là, j’étais de garde, et j’aurais pu croiser le chemin des voleurs qui se fichaient ouvertement d’être filmés… »

La République de Seine-et-Marne

 

Posté par The patriot à 17:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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