Si certains souhaitaient participer à cette manifestation « Black lives matter » de manière pacifique, il n’en a pas été de même pour environ 200 jeunes casseurs.

B9726418182Z

Ce samedi à 14h30, une manifestation « Black lives matter » débutait, de la place de la République française (Opéra) à la place Saint-Lambert. Le mouvement de contestation faisait suite à l’interpellation musclée d’une aide-soignante d’origine congolaise, lundi passé vers 8h30. Le film de son arrestation, couchée au sol, coincée entre plusieurs policiers puis embarquée, a fait le tour des réseaux sociaux, principalement chez les jeunes, choqués qu’il s’agisse d’une maman. Âgée d’une petite quarantaine d’années, mère de trois enfants, cette dame jusque-là inconnue des services de police quittait le bus, place st Lambert, pour se rendre sur son lieu de travail. Elle avait repéré une dame au sol, victime d’un malaise, qui était aidée par des policiers. Elle s’était précipitée vers cette dame, et apparemment son intervention avait été mal interprétée. L’aide-soignante avait alors rebroussé chemin, et s’était énervée lorsque les policiers l’avaient enjointe de leur présenter ses papiers ; elle avait ensuite refusé de se coucher au sol.


Violences dans le centre de Liège: les casseurs étaient "organisés", selon la police

Les casseurs étaient organisés et une nouvelle stratégie devra être réfléchie pour identifier ces mouvements, ont affirmé dimanche matin le chef de corps de la police de Liège et le bourgmestre Willy Demeyer. - Les émeutes de ce samedi étaient un mouvement organisé et prévu, selon le chef de corps de la police de Liège Christian Beaupère.

https://www.lesoir.be